L'ÉGLISE SAINT-AIGNAN


 

L'édifice est construit vers la fin du XIIe siècle, mais les murs gouttereaux de sa nef ainsi que la croix et la partie sud de son transept sont repris au XIIIe siècle dans leur partie supérieure.

La façade occidentale de la nef est restaurée à l'époque contemporaine, dans la seconde moitié du XIXe siècle ; ces travaux occasionnent la destruction d'un porche protégeant le portail et donc aucun vestige ni dessin ne permet de donner une description. Une sacristie est ajoutée contre le mur méridional du chœur entre 1826 et 1836. La partie basse du mur gouttereau nord est reprise au XIXe siècle à la suite de travaux sur la place de l'église. La toiture est refaite en ardoise vers 1880, la charpente au début des années 1920. Face à des menaces d'écroulement de l'abside, le chevet est contrebuté vers 1840 de volumineux contreforts qui aveuglent les baies du chœur. Vers 1960, les contreforts sont refaits, moins importants, et leur emplacement est modifié de manière à permettre de nouveau l'éclairage du chœur. En 2016, la toiture est à nouveau refaite, avec une couverture en tuiles conforme à celle d'origine.

L'église paroissiale, dédiée à saint Aignan, est édifiée au-dessus d’une galerie souterraine qui débouche sur une source aux vertus curatives.

Depuis le 21 avril 1948, l'église est inscrite au titre des monuments historiques.